« Un arrêt diabolique » : Jason Statham monte au créneau pour Verhoeven et charge l'arbitre
Jason Statham monte au créneau pour Verhoeven. L'acteur dénonce un arrêt « diabolique » et soutient son ami.

Jason Statham ne s’attendait pas à ça. L’acteur britannique avait aidé à monter le combat du siècle devant les pyramides. Il a vu son pote Rico Verhoeven dominer Usyk pendant dix rounds. Et puis l’arbitre a tout gâché. Sur Instagram, Statham a balancé un message qui décoiffe.
Sans Jason Statham, jamais Verhoeven n’aurait croisé Usyk. C’est lui qui a présenté le Néerlandais à Turki Alalshikh. C’est lui qui a fait le lien. Résultat : un événement grandiose, des pyramides en toile de fond, et un combat qui a tenu toutes ses promesses. Sauf la fin.
« Tu as été volé, mon frère »
L’acteur était au bord du ring. Il a vu son protégé boxer comme un patron. Tenir tête au meilleur du monde. Puis l’arbitre a tout arrêté. Trop tôt. Beaucoup trop tôt.
Sur Instagram, Statham n’a pas mâché ses mots.
« RICO ! Tu as géré, mon frère. Une performance de malade. Tu t’es fait voler la chance d’aller au bout. Un arrêt diabolique. À la cloche, en plus. Juste avant le dernier round. »
Il a aussi glissé un mot pour Usyk. Par respect. Par classe.
« Respect à Usyk. C’est un des plus grands guerriers de tous les temps. Mais hier soir, c’était TA nuit. Tu as tout défoncé. Et personne ne l’avait vu venir. »
Un grand merci à celui qui a payé
Statham n’a pas oublié le financier. Turki Alalshikh a mis la main au portefeuille. Sans lui, pas de pyramides. Pas de show.
« Un immense merci à Son Excellence Turki Alalshikh. Sans vous, ces combats n’existent pas. »
Un message qui en dit long sur l’évolution de la boxe. Les pays du Golfe sont devenus les nouveaux rois du business. Les pyramides, c’était juste la cerise sur le gâteau.
Verhoeven ne lâche rien
Le Néerlandais ne digère pas. Il a annoncé son intention de faire appel. Sa justification : l’arrêt est survenu après la cloche. Le round était terminé. L’arbitre aurait dû laisser les juges trancher.
« Ils ont arrêté le combat après la cloche. Ça n’a aucun sens. Je n’étais pas sonné. Je l’ai regardé en me demandant pourquoi il arrêtait. »
Verhoeven réclame soit un « no contest », soit un verdict basé sur les cartes des juges. À ce moment-là, selon lui, il menait aux points.
Les instances vont devoir trancher. Une chose est sûre : le Néerlandais ne se laisse pas faire.
Une affiche qui restera dans les têtes
Qu’importe la polémique. Le spectacle était là. Les pyramides. Les deux guerriers. Un roi du kickboxing qui met le champion incontesté en difficulté. Pendant dix rounds. Devant des milliers de fans égyptiens.
Verhoeven a gagné le respect du monde entier. Usyk, lui, a conservé sa ceinture. Mais son image a pris un coup.
Statham, fidèle à lui-même, a défendu son pote. Sans filtre. Sans langue de bois. Comme dans ses films.
Suivez toute l'actualité Boxe sur Fight Talk.