Avant l'UFC 329, Benoît Saint Denis répond aux rumeurs d'infection au staphylocoque
Benoît Saint Denis a dû répondre à une inquiétude apparue sur les réseaux sociaux. Certains fans avaient remarqué une marque à sa cheville et redoutaient une nouvelle infection, mais le Français a rapidement démenti.

Benoît Saint Denis entre dans l’une des semaines les plus importantes de sa carrière. Classé numéro 5 chez les poids légers de l’UFC, le Français affronte Paddy Pimblett en co-main event de l’UFC 329, ce samedi 11 juillet à Las Vegas. Une affiche majeure, sur une carte immense, avec des conséquences directes dans la course au titre lightweight.
Mais avant même la fight week, un sujet inattendu a pris de l’ampleur : l’état de santé du “God of War”.
Sur des images récentes, plusieurs fans ont remarqué une marque au niveau de la cheville de Saint Denis. Très vite, les spéculations ont commencé. Pour certains, il pouvait s’agir d’une infection staphylocoque, un sujet particulièrement sensible autour du Français depuis son combat contre Dustin Poirier.
Cette fois, BSD a voulu couper court.
Benoît Saint Denis dément fermement les rumeurs
Interrogé par RMC Sport Combat, Benoît Saint Denis a assuré qu’il n’y avait aucune infection et que l’inquiétude venait d’une simple croûte au pied.
« Non, je n’ai pas de staphylocoque. Les choses peuvent aller très vite sur les réseaux sociaux maintenant, et ça devient un peu ridicule. Oui, j’avais une croûte sur le pied, mais ce n’est pas un staphylocoque. »
Le Français a ensuite insisté sur le fait que son camp s’était déroulé dans de bonnes conditions. Notamment dans la gestion de la fatigue.
« C’était seulement ça. Ce sont des choses qui peuvent arriver. Mais le camp a été très bien géré. La fatigue a aussi été très bien gérée. »
La précision est importante, car cette inquiétude ne sort pas de nulle part. Avant son combat contre Dustin Poirier, Saint Denis avait reconnu avoir combattu avec une infection staphylocoque, dans une soirée où il avait fini par s’incliner par KO. Depuis, chaque marque visible sur son corps est scrutée par les fans, parfois de manière excessive.
Avant l’UFC 315 déjà, certains observateurs s’étaient interrogés sur une blessure apparente à la tête. Cette fois, la rumeur est partie d’une image de sa cheville. Le problème, pour un combattant aussi médiatisé que BSD, c’est que la moindre séquence d’entraînement devient un document analysé, recadré, commenté, puis transformé en inquiétude collective.
Dans ce contexte, sa réponse permet surtout de refermer le sujet avant qu’il ne prenne trop de place.
Un combat trop important pour laisser le doute s’installer
Saint Denis sait qu’il n’a pas le droit d’arriver diminué contre Paddy Pimblett. L’Anglais est souvent sous-estimé, mais il reste un combattant dangereux, opportuniste, capable de saisir une ouverture au sol comme dans les échanges debout. Face à un profil aussi imprévisible, le moindre problème physique peut peser lourd.
C’est aussi pour cela que les rumeurs autour d’une infection ont autant fait réagir. Une infection staphylocoque peut affecter l’énergie, la récupération, le cardio et même la capacité à encaisser un camp intense. Dans un combat de ce niveau, ce genre de détail peut changer beaucoup de choses.
Mais d’après Saint Denis, il n’y a pas de sujet. Le Français affirme que son camp a été bien mené et que la fatigue a été maîtrisée. C’est probablement le point le plus rassurant à quelques jours du combat. Car contre Pimblett, BSD devra être capable d’imposer son rythme, sa pression et son intensité habituelle.
Sportivement, l’enjeu est énorme. Une victoire contre Pimblett, en co-main event d’un événement aussi exposé, rapprocherait encore Saint Denis des toutes premières discussions pour le titre. À l’inverse, une défaite freinerait brutalement sa montée dans une catégorie lightweight où chaque faux pas coûte cher.
Pour Pimblett, ce combat représente aussi une chance de prouver qu’il peut battre un membre solide du top 5 et effacer une partie des doutes autour de son niveau réel. Pour Saint Denis, il s’agit de confirmer qu’il appartient bien à l’élite et qu’il peut gérer la pression d’une affiche mondiale.
Les inquiétudes autour de sa cheville semblent donc désormais derrière lui. À Las Vegas, la vraie question ne sera plus de savoir si Benoît Saint Denis est touché par une infection, mais s’il peut faire parler sa violence habituelle face à l’un des combattants les plus médiatiques de la division.
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